La grande ortie

De la famille des Urticacées (uritca dioica), la grande ortie est originaire d’Europe et d’Asie. Elle aime les sols riches en azote et en matière organique. Il existe 5 variétés d’orties en France, la grande ortie et l’ortie brûlante étant les plus utiles et les plus efficaces.

 

L’ortie a été mangée en soupe depuis les temps reculés et avant d’être considérée comme une « mauvaise herbe », elle était un des légumes les plus consommée avec les épinards. Cultivée dans les  jardins jusqu’au 19ème siècle, elle fut peu à peu oubliée de nos assiettes avec l’arrivée des légumes rapportés des colonies. Elle devint alors un synonyme de pauvreté…

 

C’est une plante très nutritive, riche en protéines, en fer (son fer végétale est mieux assimilé que le fer d’origine animale !) et en magnésium et qui contrairement aux épinards n’est pas acide. Elle est très reminéralisante et reconstituante ; c’est en effet une plante antifatigue hors pair. De plus elle possède une très haute teneur en chlorophylle (jusqu’à 52% de son poids) et les jeunes pousses sont riches en vitamine C (2 fois plus que dans les oranges !). Elle soulage l’eczéma et les douleurs articulaires et stimule la pousse des cheveux. Enfin, l’ortie arrive également en tête des aliments antioxydants, juste avant la myrtille ou le chou rouge.

 

L’ortie se trouve entre mai et septembre et ses feuilles peuvent être consommées crues ou cuites. Leur goût est délicieux… doux et suave ! Elles se prêtent à de nombreuses préparations culinaires (une fois broyées les feuilles perdent leur piquant…) : à la vapeur ou simplement rapidement poêlée à l’huile d’olive, en délicieux pestos, en soupes ou coulis onctueux, en coulis…, mais aussi sous forme de tisanes, de soupes, de jus frais, de smoothies….